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Avec l’éco-participation,
le photovoltaïque a plusieurs vies

Soren est l’éco-organisme de la transition énergétique depuis
10 ans
3% de silicium
= 38%
de la valeur d’un panneau photovoltaïque
Gisement prévisionnel de
80 000 tonnes
de panneaux usagés en 2036

L’éco-participation, c’est investir dans un modèle performant

Au-delà de son rôle réglementaire, l’éco-participation finance un véritable levier de performance industrielle !

94%

C’est le taux de valorisation d’un panneau solaire collecté et recyclé grâce à la filière financée par l’éco-participation.

 

Grâce aux techniques innovantes de recyclage de nos partenaires, chaque matériau stratégique peut être réinjecté dans l’industrie.

Derrière ce modèle circulaire qui réduit la dépendance aux importations, l’éco-participation

  • soutient une filière industrielle française créatrice d’emplois locaux et non délocalisables
  • incite les fabricants à intégrer dès la conception des critères de recyclabilité

L’éco-participation devient ainsi un moteur d’innovation, de souveraineté et de création de valeur durable.

Zoom sur l’éco-modulation

L’éco-modulation consiste à ajuster le montant de votre contribution financière en fonction de l’impact environnemental du panneau photovoltaïque. Concrètement, les produits les plus vertueux (recyclables, durables, réparables et/ou intégrant des matières recyclées) bénécient de bonus : un mécanisme qui vous invite à penser durablement les panneaux solaires dès leur conception.

 

En bref : moins vos modules contiennent de matériaux critiques, plus ils intègrent de matériaux recyclés et recyclables… et plus votre contribution diminue.

L’éco-participation, c’est anticiper demain dès aujourd’hui

Prévision d’évolution du gisement de panneaux photovoltaïques en n de vie (chires Soren)

Les millions de panneaux installés aujourd’hui deviendront les ressources de demain.

 

Avec une durée de vie d’environ 25 ans, ils représentent de futurs volumes considérables à recycler, mais aussi de matériaux critiques à récupérer, transformant un défi en opportunité industrielle.

 

En 2025, ce sont 15 000 tonnes de panneaux qui ont été collectées et l’on prévoit un gisement de 80 000 tonnes en 2036.

 

Financer dès maintenant les infrastructures, les compétences et la logistique, permet d’anticiper cette vague et d’éviter une gestion subie. Car ce que l’on ne finance pas aujourd’hui devra être assumé demain : l’éco-participation garantit que la transition énergétique ne deviendra pas une dette pour les générations futures, mais un héritage structuré, performant et durable.

L’éco-participation, c’est une contribution vertueuse

Derrière chaque panneau solaire, l’éco-participation finance de manière très concrète l’ensemble de sa fin de vie, de la collecte jusqu’au recyclage. Elle permet ainsi d’anticiper les coûts futurs dès la mise sur le marché, évitant toute rupture ou gestion en urgence. Collectée dans le cadre de la Responsabilité Élargie du Producteur (REP), l’éco-participation est intégralement réinvestie dans la filière pour couvrir la logistique, le transport, le traitement des panneaux et le pilotage global du réseau d’acteurs.

L’éco-participation devient ainsi un levier opérationnel essentiel, assurant de manière durable à la fois performance industrielle, transparence et circularité.

Zoom sur la REP

Les filières à Responsabilité Élargie du Producteur (REP) suivent un principe fondamental : celui qui met un produit sur le marché, un producteur ou un importateur par exemple, adhère à un éco-organisme à but non lucratif, agréé par l’État, comme Soren. Dans ce cadre, l’éco-participation est collectée pour garantir la prise en charge des panneaux photovoltaïques usagés.

En 2026, le montant de l’éco-participation évolue. Cette actualisation permet de soutenir pleinement les investissements nécessaires à la montée en puissance du recyclage des panneaux photovoltaïques en fin de vie.

 

L’évolution de l’éco-participation contribue directement au développement d’une filière exemplaire, capable de maximiser la récupération des matériaux stratégiques et d’alimenter une économie circulaire plus vertueuse pour l’ensemble du secteur.